Total des associations étudiantes EN GRÈVE ILLIMITÉE :
163 associations étudiantes
Regroupant +/- 154 855 étudiantes et étudiants
Dernière mise à jour le 16 mai 2012 à 13h43
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Total des associations étudiantes EN GRÈVE ILLIMITÉE : 163 associations étudiantes Dernière mise à jour le 16 mai 2012 à 13h43 Lire l’article Liste des mandats de grève générale illimitée Depuis le début de la grève étudiante, des votes de « reconduction » se tiennent généralement à chaque semaine. Or, devant l’intransigeance du gouvernement, plus de 120 000 étudiantes et étudiants ont décidé de poursuivre la grève, sans vote de reconduction, tant et aussi longtemps que le gouvernement ne fera pas de concession. Voici la liste des associations ayant de tels mandats : Total : 69 associations regroupant 122 038 étudiant-e-s Dernière mise à jour : 4 mai à 17h01 Total des associations étudiantes en grève générale illimitée ayant rejeté l’offre gouvernementale :60 associations 134 225 étudiant-e-s Total des associations étudiantes ayant rejeté l’offre gouvernementale :115 associations 342 000 étudiant-e-s (S’ajoutent aux associations en grève rejetant l’offre, celles qui ne sont pas en grève mais désirent tout de même souligner qu’elles rejettent l’offre.) Total des associations étudiantes ayant accepté l’offre gouvernementale :3 associations 4650 étudiant-e-s 1 – Le maintien des précédentes offres du gouvernement Les précédentes offres du gouvernement sont maintenues :
Ces propositions avaient été jugées insatisfaisantes par la CLASSE. La CLASSE avait souligné les effets dévastateurs qu’ont eus les systèmes de remboursement proportionnel au revenu ailleurs dans le monde. Ainsi, partout où des régimes de remboursement proportionnel au revenu ont été appliqués, cela a fait bondir l’endettement étudiant. En Australie, suite à la mise en place d’un tel système, la dette étudiante moyenne a augmenté de 120%. 2 – L’instauration d’un comité provisoire sur la gestion universitaire Ce comité aurait comme mandat de regarder les dépenses universitaires et de couper ce qui peut l’être. Chaque dollar coupé serait réinvesti totalement dans la réduction des frais institutionnels obligatoires (FIO) et donc, de la facture étudiante. Les cases budgétaires visées seraient :
Le comité provisoire aurait aussi pour tâche de revoir les mécanismes de reddition de compte et d’encadrer les transferts de fonds au sein des universités. Les personnes siégeant sur le comité seraient :
Ce comité devra déposer des recommandations d’ici décembre 2012. Cependant, si les membres jugent qu’il serait pertinent de le prolonger, son mandat peut durer jusqu’à la fin du mois de décembre 2013. 3 – L’éventuelle instauration d’un comité permanent des universités Ce comité doit être créé d’ici le 31 décembre 2012 par une loi. Ce comité étudierait plusieurs enjeux majeurs dans les universités:
Le comité provisoire des universités devrait émettre des recommandations à la ministre sur le mandat et la composition du comité permanent. Toutes questions quand au pouvoir, aux mandats et la composition du comité permanent sera à débattre par le comité provisoire et n’a pas été abordée lors des discussions. 4 – Un gel de la facture à l’automne 2012 Pour la session d’automne 2012, le gouvernement maintient la hausse (127$), mais en attendant la fin des travaux, un montant de 125$ des frais institutionnels obligatoires (FIO) sera différé, c’est à dire gelés et retirés de la facture. La facture étudiante n’augmentera donc pas à l’automne 2012. Si le comité provisoire sur la gestion universitaire n’a pas eu le temps de déposer ces recommandations, cette mesure temporaire serait reconduite pour l’hiver 2013. Cependant, si le comité provisoire n’arrive pas à trouver des mesures concrètes pour couper dans les dépenses des universités, l’argent « gelé » sera facturé plus tard. Constats et précisions:
Qu’est-ce que les frais institutionnels obligatoires? Les frais institutionnels obligatoires sont tous des frais autres que les droits de scolarité déterminés par les universités: les frais liés à l’admission, à l’inscription, aux examens et aux stages, les frais technologiques, les frais d’accès aux locaux, les frais de service aux étudiants, et les services de sports et de loisirs. Près d’une semaine après que la ministre Beauchamp ait exigé une réponse réfléchie à son offre de la part du mouvement étudiant, la CLASSE met sur la table une alternative viable pour le financement des universités et pour l’accessibilité aux études. Nos propositions permettent de renoncer à la hausse des droits de scolarité sans imposer d’avantage les contribuables. 1. Transfert des fonds de recherche vers l’enseignement (142 millions $)Depuis le début des années 2000, les investissements en recherche commercialisable ont explosés au Québec. C’est le symptôme d’une dangereuse dynamique. Les universités servent de plus en plus de sous-traitantes aux entreprises pour effectuer de la recherche et du développement. Pour nous, ces activités-là ne correspondent pas à la mission fondamentale de l’université. La recherche universitaire a été surfinancée au Québec par rapport au reste du Canada, en particulier la recherche commercialisable qui profite aux entreprises privées. 26,2% du budget des universités québécoises est destiné à la recherche, alors que cette proportion est de 21,5% dans le reste du Canada. Réduire de moitié cet écart nous permettrait d’investir 142M$ en enseignement. Notre proposition ne vise en aucun cas à diminuer les fonds destinés à la recherche fondamentale. 2. Fin de la publicité commerciale (18 millions $)Parallèlement à l’explosion des dépenses en recherche, nos universités se sont également lancées dans une guerre de publicité coûteuse, provoquée par la dynamique de compétition qui s’installe entre les universités. Dans les cinq dernières années, les universités québécoises ont investi près de 80 millions de dollars de fonds publics la publicité. Abolir ces dépenses nous permettrait d’investir 18M$ par année en enseignement. La formule de financement actuelle des universités a forcé les administrations universitaires à entrer cette guerre qui a fait boule de neige et qui provoque des dépenses de 18M$ par année en chasse à la « clientèle ». La CLASSE propose d’interdire ce type de dépenses. L’argent des contribuables et des étudiantes et étudiants doit être utilisé à meilleur escient, soit pour l’enseignement. L’argent ne doit pas aller dans de faramineuses campagnes de marketing, elle doit aller dans l’enseignement. Ces deux mesures combinées permettraient donc d’investir en enseignement les 160 M$ de la hausse des droits de scolarité que le Plan de financement universitaire prévoit verser à l’amélioration de l’enseignement. La redirection complète du surfinancement de la recherche vers l’enseignement permettrait de revenir sur la hausse de 30% de 2007.Afin de contrôler les dépenses des universités et d’éviter que les sommes destinées à l’enseignement soient utilisées à d’autres fins, la CLASSE recommande l’adoption des mesures suivantes : 3. Un gel immédiat de la rémunération et des embauches des cadres universitaires
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